17 juin 2026: Art, écriture et résilience…

avec Caroline Turrini & artistes invités

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  • LECTURE & PARTAGES autour du livre « un invité inattendu », par Caroline Turrini

CAROLINE TURRINI est psychopraticienne, sophrologue et art-thérapeute. Elle défend une pensée indépendante et poursuit sans relâche une réflexion engagée sur le vivant. Elle est l’auteure de « Demain sera humain », « Le meilleur de l’humanité est à venir ! », essai paru en 2021 aux éditions Cent Mille Milliards.

« Je commence à sentir que l’irruption du cancer, cet hôte inattendu mué en un redoutable envahisseur, puis les traitements successifs qu’il m’a fallu subir, les montagnes russes émotionnelles que j’ai dû traverser avec leurs déceptions, leurs espoirs, leurs rechutes, leurs souffrances, leurs rebondissements, ont construit progressivement mon antifragilité.

Plutôt que de m’affaiblir et m’abattre, tout cela m’a finalement renforcée. Passé le choc des annonces, j’ai plutôt réussi à mettre le cancer de côté et à poursuivre ma vie, non pas comme si de rien n’était, mais au contraire en essayant de transformer l’épreuve, en faisant en sorte de vivre chaque minute intensément sans me laisser parasiter. C’est-à-dire en entraînant mon cerveau à ne pas laisser entrer des idées pleines de tourments, mais plutôt des pensées de vie et d’enthousiasme. J’ai chuté plus d’une fois, et ces pages en sont les confidentes ; mais pour l’instant je me suis toujours relevée. »

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  • « Joie », SPECTACLE CONTE (Joëlle de Coster)

Depuis qu’elle a une vingtaine d’années, Joëlle se raconte des histoires.
Son imaginaire est foisonnant. C’est son secret, c’est son temple.

A l’issue de sa formation en art-thérapie, entourée d’un groupe de femmes d’exceptions, émerge une envie, certes fragile… mais possible de se rendre visible. Pour la première fois, elle se met en scène.

Son spectacle commence par un poème merveilleux de Peter Handke sur l’enfance. Elle tire sur le fil de cette thématique et nous offre un récit où s’entremêlent poésie, humour, tendresse, joie et profondeur.

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  • « D’ombre et de lumière », POESIE (Alcheme)

(crédit photo: Frédéric Vignale)

« D’ombre et de lumière » est un opus poétique à portée philosophique, mystique et didactique. Dénué de fioritures, il est accessible à un public de tout âge. Il rassemble des poèmes et quelques chansons de la plume d’Alcheme, alias Sophie Carakehian.

L’ouvrage traverse le cours d’une vie sur un chemin initiatique qui part de l’inspiration et mène à la grâce. Il parle de thèmes universels de l’existence humaine: la Nature, les émotions, les croyances, le rêve, la légende, la révolte, la solitude. Il raconte les visages de l’Amour tout en nous rappelant de toujours le regarder en face.

Parfois teinté d’érotisme, le premier livre d’Alcheme inspire un souffle créateur qui transforme les peurs en lumières sur l’océan.

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  • Mel-Louna, CHANT & POESIE (Louna)

« Je ne sais pas. Quoi ? Je ne sais pas. Qui je suis. Je ne sais rien. Rien de Tout ça. Rien, de moi. J’entends des voix. Elles, elles savent. Elles disent qu’il faut tout recommencer. Elles disent qu’un grand vent balaie la Terre. Elles disent que la terre, ou la lune, ou le soleil, ou les deux, ou les trois peut-être, vont se lever. »

Son premier album « Pépite » est le récit d’une renaissance à elle-même et au monde. Une fille qui se réveille d’un long sommeil, invisible, et qui part sur les traces d’elle-même…

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EXPOSITION / INSTALLATION

  • « Voyage(s) vers Soi« , exposition calligraphies (Sandie Brischler)

(Encres et pinceaux japonais)

Cette exposition présentera des calligraphies créatives en parallèle à des textes écrits le long des mouvements du pinceau… Une réécriture de soi, au fil d’un voyage au Japon.

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  • « Du cri des coquelicots aux peaux d’infini » Installation (Amrita Depraz)

« A travers ma toute nouvelle installation artistique, qui fait partie d’un ensemble « Ent(r)ailles », j’ai démêlé mes boyaux tordus de stress, explosé ma féminité, scruté mon microbiote et mes moindres symptômes, couru après mon odorat, scruté mes peaux avec la peur qu’elles se crevassent, craquellent, me tue. Et j’ai survécu. »