SOIREES SPECIALES

Festival Deuils & Transhumances

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Jeudi 15 octobre, 19h

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PRESENTATION DE LA REVUE « Journal de deuil »

(par Amrita & Mel-Louna Depraz Viellart)

On a grandit avec la mort. Avec le deuil. Avec les gens qui nous quittent. Quasiment chaque année, quelqu’un partait. Où ? Pourquoi ? Comment ? Et puis, il y a ce premier mort, dont l’absence nous hante encore, et nous hantera peut être toujours.

Alors on a voulu écrire. Sur ça. Sur le deuil. Sur la mort. Elle m’en a parlé au téléphone un soir de janvier. Notre père a hanté la pièce, ou peut être qu’il veillait simplement sur moi. Peut être qu’il veille sur ces pages, que c’est lui qui me pousse vers l’intérieur de moi-même, pour le retrouver et me retrouver sans cesse, que c’est lui qui pousse ma soeur vers l’extérieur d’elle même pour raconter toutes ces histoires, sur le deuil, sur nos morts, sur tous ceux et celles qui nous ont quitté.e.s mais qui vivent encore en nous.

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CONFERENCE-PARTAGE: Traversée des cycles Vie-Mort-Vie

par Michelle Vander Syp

« Et si nous pouvions faire de la mort la compagne d’une vie agrandie ? »

Michelle Vander Syp présentera la Traversée : au seuil du mystère des cycles Vie Mort Vie, qui aura lieu à Momignies du 14 au 24 janvier 2027.  Cette activité sera hébergée par Terre et Conscience.

Conférence participative – Une méditation sera proposée à l’issue de la conférence.

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CONFERENCE-PARTAGE: « L’Olfactothérapie, une ressource complémentaire pour traverser la perte »

Par Virginie Hollaind

L’odorat est un sens souvent sous-estimé et pourtant un allié de choix pour comprendre, écouter et explorer nos ressentis. Découvrez une dimension corporelle et sensible de l’accompagnement.

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PROJECTIONS de courts-métrages

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« Des ecchymoses au bleu jaune rose » (Amrita Depraz)

Photographe plateau : @maryne.dsp

« Des ecchymoses au bleu jaune rose » talks about influence and domestic violence. It tells how Laura exteriorizes her emotions, sensations, and dualities through painting. How beauty of her art is a powerful way of restart movement: recreating movement where all vital energy had disappeared.

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« Île des Lyres » (Amrita Depraz)

Le clip parle de dépression, de petite mort et du chemin par l’écriture vers la renaissance. Mourir et renaître peu à peu, par un mouvement, un mot, une couleur. Se re connaître, se ré approprier notre existence et re découvrir des parties de nous, des émotions enfouies qui ne demandaient qu’à vibrer.

À travers le jaune, le bleu, le rouge, le violet, découvrez les combats d’un homme qui ne demande qu’à exister.

(photo @ alicante)

« Comme le sang frappe le cœur » (Lison Danel)

Une femme au sol lutte pour se relever, encore et encore, mouvement infini des vagues qui s’écroulent et renaissent.

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« Land of Death » et « Falling » (Mia Moisa)

Courts-métrages de Mia Moisa, avec son groupe UNYOKE

Deux visions miroir du deuil. L’une se trouve entre la vie et la mort, luttant entre l’envie de rester et celle de lâcher prise. L’autre cherche à disparaître d’une identité devenue impossible à habiter. Deux expériences de perte, traduites par le corps, l’image et le mouvement. Du deuil à la liberté. 

Mia Moisa est une artiste née en Moldavie et ayant grandi au Portugal. Issue d’un environnement familial orthodoxe très strict, elle grandit dans un contexte où l’art n’est jamais envisagé comme une voie possible.

Pourtant, l’art devient précisément ce qui lui permet de traverser les moments où la pression intérieure devient trop forte. Écriture, musique, image et performance deviennent progressivement des espaces de liberté et de compréhension de soi.

Son travail puise dans les imaginaires et les codes du romantisme de la littérature roumaine et moldave, qu’elle confronte à des questionnements contemporains autour de l’existence, de l’identité, du corps, de la liberté et de la transformation.

À travers ses créations, elle cherche moins à donner des réponses qu’à rendre visibles des états intérieurs difficiles à nommer. Elle utilise le corps et l’image comme des langages : couleurs, matières, mouvements, symboles et atmosphères deviennent une manière de traduire ce qui se passe à l’intérieur.

Son travail est traversé par une question récurrente : que devient l’être humain lorsqu’il ne peut plus vivre dans la forme qui lui a été imposée ? De cette question naît une recherche constante de liberté.

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Samedi 17 octobre, 19h

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LECTURE « Saule pleureur » (Tatiana Strobbe)

Depuis longtemps, j’écris dans l’ombre, cachée derrière mes carnets et mes mots.

Cette histoire parle de ces instants où l’on vacille. De ces souvenirs qui nous retiennent, de ce passé auquel on s’accroche parfois sans même s’en rendre compte. Mais aussi de ce moment fragile où, malgré nous, quelque chose finit par bouger.

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C’est l’histoire d’une femme qui refuse de tomber. Une femme qui garde la tête haute, qui reste debout… mais qui, pourtant, ne veut plus avancer. Aujourd’hui, j’ai envie de lui donner une voix.

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PERFORMANCE « Du cri des coquelicots aux peaux d’infini » (Amrita Depraz)

Photographe : @rachalask

À travers ma toute nouvelle performance « DU CRI DES COQUELICOTS AUX PEAUX D’INFINI” faisant partie d’un ensemble “ENT(R)AILLES”.

J’ai démêlé mes boyaux tordus de stress, explosé ma féminité, scruté mon microbiote et mes moindres symptômes, couru après mon odorat, scruté mes peaux avec la peur qu’elles se crevasse, craquelle, me tue.

Et je suis en vie.

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PERFORMANCE: Mise en terre au seuil de nos vie (Rosa & Cyril)

Une merformance du deuil. Cyril et Rosa transforment leurs pertes en images, en sons. A travers leurs danses, la musique et le chant, il et elle pleurent et bercent dans un même mouvement leurs pertes, accueillant leur deuil comme une prière, comme un passage vers Soi, comme un poème d’amour.

« Pour l’occasion, nous irons chercher en nous même les bribes de mots, les souvenirs enfouis et les étapes que traversent nos vies afin mettre en terre ce qui a besoin de mourrir en nous, ce qui peut venir nourrir nos souffles de vie.

Nous honorerons les fruits de nos mères intérieurs et repêcherons les pertes dans l’océans de nos souvenirs. Notre intériorité se fera lac salé pour transformer l’amer en amité, la souffrance dépassée en force d’aimer ce qui est là, ce qui est à-venir.

Votre écoute sera notre rivage, un horizon multifacette qui révèle l’écho du message porté par l’au-delà de nos mots. Le feu sacré transformera ce qui nous vient et nous laisserons en terre les cendres de nos bouteilles à la mer. »

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CONCERT & POESIE, Alcheme

Crédits photos : Frédéric Vignale

ALCHEME Qualifiée par son public de « bête de scène », Alcheme chante l’amour, les passions et la révolution. Cette poétesse engagée dénonce les injustices avec une douceur et un feu bien à elle.

Sa musique « alchimique » est un mélange éclectique d’influences et de genres musicaux. Porté par sa voix unique teintée de sensualité jusque dans le rock, le public d’Alcheme est séduit par son authenticité et son énergie lors de ses concerts live.

Alcheme chante en français, en anglais, en espagnol et en allemand. Coup de Coeur Charles Cros 2023 et Médaille de l’Académie des Jeux Floraux de Toulouse 2024.

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CONCERT & POESIE, Mel-Louna Depraz-Viellart

photographe @rastagraphe_974

Absence à soi-même, deuil d’un proche, vides et contre-temps, Mel~Louna vient chanter quelques chansons, déjà sorties ou inédites, traversées par ces thèmes.

La mort et la vie comme les deux faces d’une même pièce, d’un même visage… et l’amour qui se fraye un chemin à travers les mots.

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